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et tt parait limpide (et sinon j'vous emmerde) !!!

Bacterie Orel

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A quoi ca sert l'amour.

 
February 22

...

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Mon cœur sera  toujours dans un joli bordel...
Heureux sont les cœurs qui peuvent plier, car jamais ils ne se brisent...
Un morceau du mien est resté chez toi.
February 20

en sortie.

 
 

CONSEIL D’ADMINISTRATION DU CEA

SEANCE DU 18 FEVRIER 2009

DECLARATION DES REPRESENTANTS SALARIES CGT, CFDT, FO

 

 

Nous, administrateurs salariés du CEA souhaitons réagir suite au discours du Président de la République du 22 janvier 2009 à l’occasion du lancement de la réflexion pour une stratégie nationale de recherche et d’innovation. Nous demandons aux représentants du gouvernement ici présents de relayer notre message.

 

En effet, en tant qu’administrateurs salariés de l’organisme de recherche qu’est le CEA, nous tenons à faire part de notre stupéfaction suite au discours du 22 janvier du Président de la République.

 

Les sarcasmes qui ont émaillé ce discours révèlent un manque de respect pour le monde de la recherche et de l’enseignement supérieur. Monde qualifié de frileux, immobile, conservateur,…

 

Comme nombre de nos confrères du CNRS, des Universités,…nous déplorons le mépris affiché dans ce discours. Nous demandons qu’un climat de respect mutuel se réinstaure et que les réformes proposées fassent l’objet d’une large concertation.

January 08

il etait une fois ....

 
 

"La vie rêvée (des anges...?)

 

La vie rêvée des anges certainement pas... La vie rêvée, celle que l'on ne vit pas, que l'on se construtit quand dans un vieux mauvais film de série B, cette vie là on ne se donne jamais les moyens de l'atteindre.. Biensûr c'est tellement plus facile de laisser le fleuve de la vie couler, de laisser les autres la vivre à notre place..; Tout devient tellement plus simple quand à chaque occasion on se jette sur le destin, sur lq faute à pas de chance/ "ben oui c''est lq vie j'y peux rien..." Mais pauvres cloportes insignifiants c'est trop facile de se plaindre, c'est l'qttitude des laches, c'est aussi facile que d'en vouloir aux autres: on leur reproche des choses que même nous, sommes incapables de faire. Le monde est rempli de passifs et d'hyper-actifs... Ou se trouve le juste milieu? Pourquoi sommes nous incapables de prendre notre destin en main; de guider notre vie de la façon dont nous le souhaiterions? Tout simplement car après en cas d'échec nous ne pouvons nous en prendre qu'ànous même; alors qu'il est tellement plus facile de rejeter la faute sur la malchance, le mauvais temps ou encore Pierre, Paul, Jacques. Ce réflexe c'est celui des Faibles avec un grand F; des faibles qui nous entourent; j en fais sûrement partie, qu'importe... Nous avons tous nos faiblesses, les reconnaitre c'est déjà être plus fort, se battre pour changer son quotidien, se faire respecter de l'être aimé ou de quiconque c'est grandir chaque jour un peu plus.;; ou sont passés ces gens qui osent, qui défient les lois du destin de la logique et autre état des choses déjà établies... Sont-ils morts avec mon dernier amour? Non certainement pas, ils reviendront plus fort a chaque fois comme une nouvelle naissance jusqu'à en avoir plus soif."
 
 
 
...J'aimerai tellement la retrouver comme ca ...  Parapluie
December 13

Zion

 
 

Le présent c’est envolé. Les fantasmes font partie de la réalité..... Et on enlève les freins.

 

On pense clairement et pourtant on ne pense pas, et cela nous semble bien, on arrête d’essayer de tout maitriser.

 

Des flots tièdes de substances chimiques en nous.

 

On fluctue.

 

Est-ce l’effet de liaisons cérébrales ?

 

On oublie les chagrins, les blessures de la vie, on veut s’envoler ailleurs, on se sent plus menacer par les autres, toutes nos inquiétudes se sont évaporées, on est dans les nuages à présent, on est grand ouvert, on est des spationautes en orbite autour de la terre, ouai.

 

Tout le monde a l’air superbe vu d’ici, on est ivre d’émotions, on désir l’inatteignable, on met notre santé mental en péril pour quelques instants de claire voyances.

 

Tant d’idées, ci peut de mémoire, la dernière pensée est tuée par l’anticipation de la prochaine.

 

On est saisie par un irrésistible sentiment d’amour, on flotte a l’unison, on est ensemble.

 

J’aimerai que ce soit vrai….

 

On veut un niveau universel d’harmonie ou on se sentira a l’aise avec tout le monde, on est en rythme, élément d’un mouvement, un mouvement d’évasion.

 

On fait au revoir de la main, en fin de compte on veut juste être heureux. Ouai.

 

 

December 07

...la nuit....

 
 
 

La nuit...

 

 C’est la ou tout commence, c’est la que la rétine ne me brulent plus et ou mon esprit converge vers l’au delà. La nuit ou tous les chats sont gris. Ou l’occupation devient machinale, ou toutes les choses se remplissent à l’image de ce cendrier rayé.

C’est la qu’il faut se souvenir de moments passivement oubliées et retrouver cet état crépusculaire.

Je deviens cet oiseau. Ce spectateur. C’est la ou je peux allonger mes idées sur ce mouvant canapé. Ou je peux tomber dans ce genre d’état somatique qui réveille en moi ce sentiment bactérien. C’est la que je trouve l’antidote, soigne le mal par le mal, assomme ce géant grisonnant.

 

Je me plonge dans ces histoires surréalistes aux personnages farfelus, qui me permettent de penser que d’autres mondes sont possibles. Qui me permet de m’illusionner l’espace d’un moment divaguant.

Je m’enfouis dans tels ou tels notes musicales et vis le moindre haussement sinusoïdal. La moindre variation aérienne.

Je me laisse transporter vers ce chemin enneigé qui me fera surfer sur cette surface de souffre. J’ai l’esprit purificateur qui filtre la moindre hormone nocive de ma vie de novice.

 

La nuit...

 

C’est la que je suis ce que j’ai tjrs étais, ce personnage un peu étrange, un peu paumé. Je tombe comme cette pomme et amerrie sur ce sol spongieux. Ce sol qui ne laisse pas de trace âpres une chute newtonienne, ce sol amortisseur, et je me laisse aller a profiter d’un rêve propre. Je marche dans cet univers d’une manière assurée, la tète haute. Je me souviens de toutes ces choses que mêmes la prose ne pourrait pas décrire. De toutes ces choses qui ont fait que je suis l’entière entité actuelle. De tous ces moments qui m’on fait vibrer et qui m’on éclairé le temps d’un instant captivant. Qui m’ont permis d’attraper le bonheur par les épaules, de l’enlacer fortement et ou je me suis laissé aller a ce complet relâchement musculo-mental.

 

Et je souris bêtement...

 

Je retrouve ce sentiment artificiel, je retrouve cette sensation morte. Je marche, je cours, je bondis, je vole. Je suis cet oiseau. Je suis lui.

 Je survole ce monde, je me pose ici et la, telle une abeille ébahis, je me souviens encore. Ces moments, ces instants, ces mots, ces sensations saisissantes. Elles apparaissent comme des geysers, elles se précédent, se succèdent, se chevauchent, s’annulent, se vivent. Elles jaillissent dans ma tête à chaque neurotransmetteur qui atterrit mollement. Elles caressent mes cheveux, elles m’emmènent, me téléporte, me malmènent, me rassure, me détendent.

 

Je disparais, réapparais, ou je suis ?

 

Les éléments extérieurement morts, me sourient. Je tends les bras, je m’empoumonne. J’ai la sensation du pavé sous mes paumes, ce soleil vient caresser mon visage, cette brise qui se pose sur mon bras et qui m’attrape assurément. Je me souviens de tous ca, je vois ces diapositives qui dépérissent défiler finement avec force. Je vois ces lieux ou plus rien n’existe. 

 

La nuit j’ouvre les yeux...




November 21

eternal sunshine of the spotless mind


Je commence à me faire à cette situation, je commence à me faire une raison. Je culpabilise tjrs autant mais le coté positif c'est que je fais en sorte d'aller mieux dans ma tête depuis quelques temps, et même si pour ce choix de vie c'est trop tard, cela ne sera plus le cas pour d'autres.
J'ai appris à communiquer et à admettre, il faut que je le mette en application.
J’alterne entre regrets, et remords. J’alterne entre espoir et résignation. Je devrai me contenter du bonheur des gens que j'aime, mais cela m'est un peu difficile, surtout quand je me rend compte enfin de certitudes qui sont bien loin de moi a l'heure qu'il est. J'ai l'impression de me réveiller d'un coma de plusieurs années, avec un certains nombres d'images et de souvenirs qui me restent en tête et que je ne vois plus une fois les yeux ouverts, était ce un rêve ?
Mais maintenant que je suis réveillé, je ne peux plus me rendormir. Je ne peux plus me retrouver dans ma situation d'avant et ces images ne se materialisent pas.

Pourtant l'espoir est la, l'espoir a était sous entendu, l'espoir a était dit. Qui laisserai de l'espoir sans être sur ? Qui pourrait faire espérer a un jour meilleur sans y croire ?  En sachant que si la personne espère, la chute pourra être encore + douloureuse. Peut être était ce de l'espoir passagé, et qu'il a bien changé maintenant, peut être le jour meilleur est arrivé pour certaines personnes. Je ne sais pas, je ne sais plus. Autant de questions qui me trottent dans la tête. Autant de phrases et de situations qui me font penser que j'ai aussi laissé de l'espoir avant ce retournement de situation. Me suis je trompé moi même si souvent ? Si longtemps ? Pourquoi ne pas m'être soigné avant ? Faut il que par amour je l'oublie et ne l'aime plus ?

Je pense à moi et à mon bien être mais je trouve que cette vie est injuste. Je suis habitué à perdre les gens que j'aime, mais pourquoi ai je du m'y habituer ? On dit qu'un battement d'ailes a pékin entraine une tornade a paris, je ne voulais pas de ce battement d'ailes mais il a eu lieu sans que je puisse y faire quoi que ce soit, j'ai assisté a ce battement, impuissant spectateur du désespoir, sans réussir à l'éviter ou a l'accepter. Et maintenant que c'est chose faite voila que la tornade arrive. Je me prends une succession de gifles du a mon interprétation de la première grosse claque que j'ai vécue. Au fond je trouve ca injuste. Mais les souffrances et les déceptions causées a autrui sont les mêmes, avec ou sans excuse, et les conséquences aussi. Je ne peux jetter la faute sur personne mis a part moi, mis a part sur ma vie et ma manière de la comprendre. J’ouvre les yeux enfin, mais il est trop tard. Je dois me faire a cette situation, je dois continuer à me comprendre et a apprendre des choses qui pour la plupart des gens sont innées. Confronter dés ma construction a la destruction, je dois maintenant appliquer mes lacunes acquises bien trop tard et assumer le rejet que je faisais des choses les + belles et les + merveilleuses qui m'étaient offertes. Méme si j'ai changé, même si j'ai appris, les souffrances que j'ai causés a ceux que j'aime et qui m'ont aimé sont toujours présentes. Par peur de souffrir on fuit, on oublie les evidences et on en souffre d'autant plus. Par peur du bonheur on détruit, on déçoit et on fait mal. Par peur du bonheur on en oublie de vivre.



...Everybody Gotta Learn Sometimes..."Beck"









November 16

...ma vie dans un film...

 
 
 
 
 
-------> la science des reves <-----
 
 
 
 
 
                                                                                                                                                               (tres bon film cela dit en passant)